Second vehicle assessor: when it’s worth it (and when it’s not)

Tous les cas ne nécessitent pas un deuxième expert.
Cependant, lorsque la différence est significative, cela peut faire toute la différence.
Après la crise du DANA, nous avons constaté une situation récurrente : des véhicules rapidement indemnisés par l’application des tableaux GANVAM + 20 %, sans véritable analyse du cas spécifique.
Dans de nombreux cas, cela a suffi.
Dans d’autres, cela a entraîné une perte de plusieurs milliers d’euros.
L’essentiel est de ne pas polémiquer inutilement, mais de savoir quand le recours à un deuxième expert est pertinent… et quand il ne l’est pas.
Contexte actuel : crise du DANA, volume de dossiers et évaluations rapides
Dans des situations exceptionnelles comme une crise du DANA, les experts des compagnies d’assurance ou des consortiums sont confrontés à une charge de travail très importante, à des milliers de dossiers simultanés et à l’impératif de finaliser rapidement les évaluations.
Dans ce contexte, il est fréquent que :
- Un barème standard soit appliqué
- Un pourcentage correctif soit ajouté
- Le cas spécifique du véhicule ne soit pas analysé en profondeur
Cela n'implique pas de mauvaise foi, mais plutôt un manque de temps pour approfondir l'analyse.
Le problème est que tous les véhicules ne correspondent pas à un barème standard, comme nous l'avons expliqué dans l'article sur le GANVAM.
Quand est-il judicieux de faire appel à un second expert ?
D'après notre expérience, il est généralement judicieux de faire appel à un second expert lorsque :
La différence dépasse 20 à 30 %
Le véhicule a un kilométrage élevé et est bien entretenu
Il s'agit d'une voiture de luxe ou de prestige
Elle possède des options importantes non répertoriées
Elle est aménagée en camping-car
Il s'agit d'un véhicule de collection
La version ne correspond pas au tableau
Un tableau incorrect a été appliqué
La perte totale a été déclarée automatiquement
Lors de la crise DANA, nous avons constaté que des véhicules parfaitement réparables étaient considérés comme des pertes totales, avec des options ignorées ou des versions mal identifiées.
Dans ces cas-là, un second expert ne conteste pas, mais corrige les aspects techniques.
Quand cela n'est généralement pas utile
Ce n'est pas toujours la solution.
Ce n'est généralement pas rentable lorsque :
- Le véhicule est très standard
- La différence de prix est faible
- Le coût de la procédure dépasse l'augmentation potentielle
- Il n'y a pas de base technique solide
Un bon professionnel sait aussi quand dire :
« Ce n'est pas rentable dans ce cas précis.»
L'erreur la plus fréquente de l'assuré
La phrase que nous entendons le plus souvent est :
« On m'a dit qu'il n'y avait rien à faire.»
Bien souvent, c'était possible, mais personne n'a examiné attentivement le rapport ni vérifié le tableau d'évaluation.
Accepter une première offre sans l'analyser est généralement une mauvaise idée.
Le rôle du second expert
Un second expert n'est pas là pour contester. Son rôle est de :
- Examiner le rapport initial
- Détecter les omissions
- Corriger les erreurs dans le tableau d'évaluation
- Justifier la valeur réelle
- Coordonner le travail de plusieurs experts si nécessaire
Est-ce rentable ?
Cela dépend de la différence de prix, du véhicule et du rapport initial. Lorsque la différence est significative, oui. Dans le cas contraire, forcer les choses n'a aucun sens.
Si votre véhicule a été évalué selon un barème standard et que vous avez des doutes quant à sa valeur réelle, nous pouvons examiner votre dossier et vous indiquer clairement s'il convient d'entreprendre des démarches supplémentaires.
Fecha de creación: 2025-05-23
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